Quand Frédéric Taddei sauve la liberté d’expression …

Publié par le 7 Fév, 2020 dans Blog | 2 commentaires

Quand Frédéric Taddei sauve la liberté d’expression …

Dans un précédent article relayé ici,

La dictature molle des médiocres,

Gilles-William Goldnadel fustigeait l’étroitesse d’esprit et le sectarisme de la gauche estudiantine :

« Mes amis Geoffroy Lejeune et Charles Consigny avaient été invités par une association d’étudiants apolitiques de l’école Sciences Politiques de Lille à participer à un débat contradictoire. Aussitôt, une kyrielle d’associations et de personnalités d’extrême gauche dont la plus emblématique semble être “l’Apprenti Bolchevique” se sont élevées avec l’esprit démocratique qui les caractérise ordinairement contre l’organisation d’un tel débat dont l’obscénité aurait dû sauter aux yeux des plus cillés. »

Heureusement, il existe encore quelques journalistes et quelques organes de presse qui respectent la liberté d’expression.C’est ainsi que le débat sur l’état et l’avenir de la droite a pu se tenir grâce à un journaliste, un VRAI !

Frédéric Taddei, qui a dû fuir le service public pour se réfugier – une vrai scandale pour les gauchistes – sur la chaine d’infos russe RT France, a invité les deux débatteurs dans son émission : il est interdit d’interdire.

Un grand merci à lui !

Voici la vidéo de ce débat :

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2 Réponses à “Quand Frédéric Taddei sauve la liberté d’expression …”

  1. Christian 54 dit:

    Pauvreté gravissime des slogans (ceux de 68 avaient pourtant une autre allure) et détérioration des locaux qui va de paire avec celle du QI des élèves, conséquence directe de la quasi disparition de l’éduconnation nationale !

  2. Richard Mauden dit:

    Université de merde : La fac de Nanterre bloquée par les gauchistes.
    Foulques Farret d’Astiès Boulevard Voltaire : « À la fac de Nanterre, la colère des étudiants s’était peu à peu transformée en résignation. Les étudiants sont confrontés aux blocages et aux actes sauvages des syndicats d’extrême gauche lors des examens depuis trois ans. Pour couronner le tout, l’administration de l’université fait preuve (d’une tolérance coupable et) d’un amateurisme désarmant face à ces situations de crise. Pourtant, ils n’en sont plus à leur coup d’essai ! Des tentatives de blocage, il y en a à chaque période d’examens, et des blocages réussis, il y en a tous les ans. Désormais, la (racaille UNEF fait) consensus.
    Rien n’y fait. Les étudiants sont toujours désemparés face à l’absence de l’administration qui laisse la situation se dégrader, ne faisant preuve d’aucune forme de fermeté à l’égard des bloqueurs (les bobos friqués médiocres et ignares de la gauchosphère). Les examens sont annulés au dernier moment ou maintenus dans des conditions déplorables et parfois, le temps imparti est raccourci. La responsabilité est souvent déléguée aux surveillants qui doivent, à leur appréciation, décider de la tenue d’un examen si la situation le permet. Les étudiants supportent les grèves, les blocages impunis de fanatiques (paresseux) en échec scolaire.
    M. le président Balaudé est le président d’une université de plusieurs dizaines de milliers d’étudiants, avec un budget proche des 160 millions d’euros. Alors, M. le président trouvez (urgemment assez de courage pour faire évacuer Manu Militari les bloqueurs, ces bobos friqués paresseux et ignares de la gauchosphère).
    Karoline Postel-Vinay, The Conversation (de gauche) : « L’université invitée au G7 : quelle contribution au débat des démocraties ? Ce fait confirme la volonté du G7 de se présenter, comme (la propagande de gauche et) le forum des démocraties dans un monde en transformation politique. Et il souligne le rôle singulier de l’Université dans (la propagande de gauche pour) la globalisation des sociétés, dont elle subit et amplifie les tendances (de gauche). Impliquer l’Université dans (la propagande de gauche) des démocraties, tel que le conçoit le G7, n’est pas anodin. Car au-delà de la responsabilité sociale des universités (de gauche), l’hypothèse posée ici est leur capacité d’être des acteurs politiques (de la gauchosphère) à part entière.
    Constitués en « groupes d’engagement » (de la gauchosphère), les syndicats (de gauche) sous le sigle L7 (Labour 7), les entreprises du B7 (Business 7) ou les ONGs (de gauche) du C7 (Civil 7) y participent depuis des années. Le U7, le groupe des universités (de gauche), est le dernier né d’une constellation (de la gauchosphère) qui augmente progressivement avec l’idée de faire du sommet annuel une forme de rencontre (de la gauchosphère) citoyenne. Parallèlement, l’identité (de gauche) démocratique du groupe des Sept s’est affirmée. Le président Barak Obama avait évoqué l’intérêt d’une concertation entre « like-minded countries », des pays partageant des vues similaires. En 2018, le communiqué du G7 était plus explicite : ses membres étaient guidés par des « valeurs communes (de gauche) de liberté, de démocratie, d’état de droit et de respect des droits de l’homme » (pour que la fac de Nanterre soit sans cesse bloquée par des gauchistes de merde). »
    Derrière la crise de l’Université de merde aux mains des activistes de la gauchosphère se profile l’Université de gauche démocratique égalitariste qui génère toujours l’échec de la promotion des masses !
    Au G7, le problème des inégalités créées par les universités de gauche est lié au refus d’aborder des questions fondamentales sur leurs pratiques partisanes de gauche, la finalité de leurs activités de gauche, les citoyens qu’elles forment et les visions sociétales de gauche qu’elles véhiculent, tout cela sur fond de déni de liberté de l’enseignement. Propagande de gauche : « Bâtir « La bonne Université » de gauche (Raewyn Connell), contribuant à l’élaboration de sociétés de gauche plus équitables, plus tolérantes de gauche et respectueuses de la planète, est l’objectif qu’on discerne à l’horizon du communiqué de lancement de l’U7 de gauche. Le défi, immense et nécessaire, est en phase avec l’air du temps pour invoquer le slogan de la gauche de 1968 :
    « Soyons (des utopistes révolutionnaires de gauche) réalistes, demandons l’impossible ! »
    Guillaume 4V : « Le CNU et les « Antifas » académiques. Lors des soulèvements civiques français, si les contestataires anti-systémiques, comme les Gilets Jaunes, sont massacrés par l’appareil républicain, lequel leur enlève tout moyen de défense, les « Antifascistes » se constituent en réalité comme une arme pour cet État antinational qui protège un pouvoir LREM établi et qui dirige par des agents infiltrés ces hystériques (de la gauchosphère) marxisants jamais arrêtés pour les crimes qu’ils commettent au service du mondialisme.
    Les buts des Antifas sont ceux de la tyrannie LREM qui gouverne la France : métissage, destruction des frontières et des religions, égalitarisme et dissolution de toute culture occidentale dans un abrutissement bestial (car pour les idéologues LREM du gouvernement, l’être humain n’est qu’un animal comme les autres).
    Un soviet universitaire français applique, dans le cadre académique français, une terreur comme celle des Antifas, et ce, depuis sa fondation à la Libération par des staliniens déserteurs rentrés de Moscou en France afin de prendre possession de l’enseignement. Ce Conseil National des Universités, dirigé par une « gauche » écervelée avec des larbins de la pseudo-droite et coûtant aux contribuables français quelque 20 millions d’euros par an, fabrique à chaque génération des maîtres de conférences et des professeurs français, à chaque fois plus illettrés, voire complètement détraqués par la « méthode globale » (des social-pédagogistes).
    En 2013, la procédure de qualification du CNU a été supprimée par un amendement sénatorial, mais elle fut rétablie par la mobilisation des principaux intéressés, ces apparatchiks qui ont menti à l’Assemblée nationale pour sauver leur malfaisance (social-pédagogiste) avec les chefs-d’œuvre de malhonnêteté pseudo-scientifique qui sont la représentation de la déchéance intellectuelle des Universités françaises (de gauche). Les rapports CNU témoignent de la catastrophe française : les pseudo-élites scientifiques (de gauche) sont aussi bornées que l’état intellectuel et le niveau de médiocrité de gauche de leurs élèves ! Le monstre qui contribue à la dégénérescence de la jeunesse dirigé par ce CNU n’est rien d’autre qu’un « Antifa » universitaire conforme à la nullité de l’enseignement supérieur de la Vème république. (Anatoly Livry, Bâle, Suisse)
    À la Sorbonne, la guerre (décoloniale) du « blackface » empêche une représentation des « Suppliantes » d’Eschyle par des activistes qui protestaient contre l’usage de masques noirs « par des blancs ». Des militants de la Ligue de défense noire africaine (LDNA), de la Brigade anti-négrophobie et du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) ont bloqué l’entrée de l’université pour protester contre un spectacle « racialiste » !
    Laurent Carpentier, le Monde : « En cause : l’utilisation par la troupe de maquillages sombres et de masques pour personnifier les Danaïdes, ce qu’ils apparentent au « blackface ». Dénonçant « la force et l’injure », et « un contresens total », l’université a rejeté ces accusations. « C’est absurde, ça n’a rien à voir avec l’intention de la pièce, dit Alain Tallon, le doyen de la faculté de lettres de la Sorbonne. Le « blackface », se grimer en noir pour se moquer des Noirs, est une pratique que nous condamnons avec la plus grande fermeté. Dès que l’on refuse d’entrer dans la violence, il est très facile pour ces personnes haineuses de bloquer un spectacle. Et la seule chose que nous puissions faire, en tant qu’universitaires, c’est de réfléchir à la réponse apporter » !!!
    Eric Fassin : « L’appropriation culturelle, c’est lorsqu’un emprunt entre les cultures s’inscrit dans un contexte de domination ». En clair : « Ce sont des censeurs qui décident a priori ». Pourquoi ?
    « Parce qu’il y a un « blackface » inconscient, dit Louis-Georges Tin. Le racisme n’est pas seulement une idéologie réservée à l’extrême droite. Ce serait trop simple. C’est pour cela que nous luttons ! » Ben voyons !
    Michel Janva, le Salon beige :  » Les « antiracistes », une tragédie pour la culture ! Des étudiants de l’UNEF, du CRAN (comité représentatif des associations noires de France) et de la LDNA (ligue de défense noire africaine) ont empêché la représentation de la pièce d’Eschyle Les Suppliantes dans l’enceinte de la Sorbonne. Selon les activistes, la troupe de théâtre était coupable de racisme et de colonialisme en raison de l’usage de masques et de maquillage. Ce qui est plutôt normal pour une tragédie grecque. Des acteurs devaient, selon la tradition du théâtre antique, porter des masques de couleur noire. Or, ces acteurs étant blancs, l’acte était forcément raciste, d’où l’empêchement violent de la représentation. Où l’on apprend que la soumission aux minorités les plus bornées fait partie des valeurs de la République macronienne !
    Naëm Bestandji : « La dérive de l’UNEF, un mouvement de fond qui touche une partie de la gauche ».
    FigaroVox/Tribune : « Naëm Bestandji revient sur la polémique avec Maryam Pougetoux, présidente de l’UNEF voilée. Selon lui, cette affaire traduit une offensive plus globale de l’islam politique qui pratique une forme d’entrisme dans le monde universitaire et syndical. Avec la racialisation de l’islam, l’essentialisation de l’ensemble des musulmans, la cause des femmes est devenue secondaire. L’UNEF est ce syndicat étudiant qui a fait le choix d’être représenté par une jeune femme couverte d’un symbole de l’islam politique ! »
    Valeurs Actuelles : « Votre délire de petits blancs » : des cadres de l’UNEF se moquent de l’incendie de Notre-Dame ! Sur Twitter, plusieurs membres du bureau national de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) ont ouvertement moqué le drame qui a touché la cathédrale parisienne. D’aucuns ont ironisé sur l’incendie survenu à Notre-Dame de Paris, allant même jusqu’à dénigrer « l’identité française ». Ces attaques :
    « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, je m’en fiche de l’histoire de France », a indiqué une certaine Hafsa Askar, sur Twitter. Celle qui se présentait comme « membre du bureau national de l’UNEF », syndicat marqué à gauche, a écrit : « Les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah vous aimez trop l’identité française alors qu’on s’en balek objectivement c’est votre délire de petits blancs. » La suite : « Nique la France », « Allah est grand » témoigne de ces réactions de joie scandaleuses à l’incendie de Notre-Dame de Paris !
    Aurélien Marq : « Pour des responsables de l’UNEF, Notre-Dame est un « délire de petits blancs ». L’UNEF des fous de race : Une organisation racialiste subventionnée par l’État. Il faut dissoudre l’UNEF ! »
    Gilles William Goldnadel : « Quand l’incendie de Notre-Dame révèle la bêtise de l’UNEF ! »
    « Subventionnée par l’État, l’UNEF s’est une fois encore distinguée par sa haine, sa bêtise et son racialisme. Sur les réseaux sociaux, des responsables se sont ouvertement moqués de l’incendie de Notre-Dame. L’union anti-nation des étudiants de France : L’UNEF serait bien inspirée de s’appeler l’UNAF : Union Anti Nation des Étudiants de France. Franchement, ce serait plus franc de s’avouer carrément anti-français !
    « L’actualité montre chaque jour un peu plus l’absurdité qui régit « la rive gauche idéologique », dont les réactions des membres de l’UNEF à l’incendie de Notre-Dame sont le visage (le plus sombre). »
    Olivier Vial : « L’indifférence des militants de l’UNEF devant l’incendie de Notre-Dame montre le vrai visage des enfants (islamo-gauchistes formatés par les dogmes du sociologue communiste) Bourdieu ! »
    Judith Waintraub, sur le Figaro, dénonce « Le grand noyautage des universités : l’Islamo-gauchisme, le décolonialisme, la théorie du genre. Infiltrées par les syndicats d’étudiants, noyautées par des groupuscules « indigénistes », paralysées par la lâcheté de la hiérarchie de l’enseignement supérieur, les facultés et certaines grandes écoles sont le théâtre d’un bras de fer idéologique (de la gauchosphère). Les pressions et menaces (de la gauchosphère) y sont fréquentes et tous les coups (islamo-gauchistes sont) permis. Pour preuve :
    Jean Baptiste Decroix : « Révocation pour l’un, interdiction d’enseignement pour l’autre : de lourdes sanctions ont été prises à l’encontre de Jean-Luc Coronel de Boissezon, professeur d’histoire du droit et Philippe Pétel, l’ancien doyen de la Fac de droit de Montpellier. Ces deux hommes étaient soupçonnés par la justice (de gauche) d’être directement impliqués dans l’évacuation manu militari d’un amphi de la fac de droit en 2018. Une procédure administrative a été lancée par l’université (de gauche) contre ces enseignants et la sanction est tombée : Philippe Pétel, 59 ans, est interdit d’enseigner pendant cinq ans et Jean-Luc Coronel de Boissezon, 51 ans, a carrément été radié. Les deux hommes sont aussi poursuivis dans le volet pénal (LREM socialiste) de l’affaire. Ils sont mis en examen, avec 4 autres protagonistes. Philippe Pétel pour « complicité d’intrusion », Jean-Luc Coronel de Boissezon pour « complicité d’intrusion » et « violences en récidive ».
    Moralité : Les pressions de la gauchosphère à l’université font que tous ces sales coups sont permis !

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