Décidément, la Macronie aura tout détruit !
Le « En même temps » macronien a engendré ce monstre hétérogène qu’est l’extrême centre qui, en renforçant les extrêmes, a conduit la France dans une impasse.
Le dernier mandat de Macron, rendu impuissant par la dissolution imbécile que son narcissisme toxique lui avait dictée, n’aura servi qu’à une chose : nommer à la tête de toutes les institutions, des proches de Macron qui s’opposeront à la politique du Rassemblement national s’il gagne l’Elysée ou Matignon.
L’Assemblée nationale, divisée en trois blocs qui se neutralisent, ne joue pas son rôle de contre-pouvoir législatif. Pire, sa présidente, Yaël Braun-Pivet aura été la pire détentrice du perchoir de l’Assemblée que l’on ait connue.
Elle n’a jamais su quitter ses oripeaux de macroniste de la première heure oubliant qu’elle se devait de représenter toutes les tendances de l’Assemblée nationale.
Récemment, elle a fortement abimé l’image de sa fonction en critiquant Charles Alloncle, le rapporteur de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Alors qu’elle est censée défendre cette commission.
Elle avait osé faire pression sur Charles Alloncle en le critiquant sur France Inter, le matin même où la présidente de Radio France allait être auditionnée par la commission.
Et aujourd’hui, elle se rend complice d’une sordide et misérable manœuvre de déstabilisation de Charles Alloncle, touchant à sa vie privée, comme le rapporte ce tweet d’Alain Weber :
Les harpies de la Macronie à l’assaut du député Alloncle
Dans la basse fosse de la politique française, un nouveau chapitre particulièrement nauséabond s’écrit.
Le député Charles Alloncle, qui a mené avec rigueur et détermination une commission d’enquête sur l’audiovisuel public, a mis au jour de nombreuses irrégularités à France Télévisions. Un travail sérieux qui dérange profondément la Macronie.
Piquée au vif par la popularité grandissante du député et par son franc-parler, la majorité présidentielle passe à l’offensive la plus mesquine qui soit.
Que Paris Match s’abaisse à jouer les paparazzis en publiant des photos volées du député en compagnie de son attachée parlementaire, Gabriela Marier, ma foi …
Pourtant, tout est parfaitement clair et limpide : Charles Aloncle n’est ni marié, ni pacsé, ni en concubinage avec cette collaboratrice. Il ne vit pas avec elle. Gabriela Marier est dans les clous administratifs les plus stricts. Rien, absolument rien, ne peut lui être reproché sur le plan déontologique ou réglementaire. C’est une attachée parlementaire comme des milliers d’autres.
Malgré cela, Yaël Braun-Pivet saisit le déontologue de l’Assemblée, Prisca Thévenot et d’autres figures macronistes se jettent sur l’affaire avec une avidité pathétique.
On insinue, on suggère, on salit. Le but est évident : discréditer un élu qui a osé faire son travail avec un maximum de volonté et qui en retire une légitime popularité.
C’est le prix à payer pour être devenu une star montante de l’opposition.
Cette affaire révèle surtout une mesquinerie effroyable et un précédent dangereux. Si l’on commence à traquer et à fouiller dans la vie privée des élus pour vérifier qui rejoint qui le soir, qui dîne avec son attachée ou qui partage un taxi, nous sommes tombés dans les poubelles les plus profondes de la politique.
La vie privée des parlementaires devient un terrain de chasse ouvert à tous les coups bas.
La Macronie, en s’abaissant ainsi, ne fait que montrer son désarroi face à une opposition qui gagne du terrain. Charles Aloncle, lui, reste droit dans ses bottes : il n’a commis aucune faute. Cette chasse aux sorcières en dit bien plus long sur l’état moral de la majorité que sur le député lui-même.
Alain Weber sur X.
Fred le gaulois, dans un autre tweet, pointe le deux poids deux mesures pratiqué par Yaël Braun-Pivet, comme toute bonne gauchiste :




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