Je consacre un nouvel article à Richard Ferrand car le sujet de la mise au pas démocratique du Conseil constitutionnel (CC) va être le sujet majeur des débats de la présidentielle. Sans ce préalable, aucune politique ne pourra être mise en oeuvre pour relever la France !
En réaction à la prise de position partisane de Richard Ferrand, dans un podcast du Club des juristes, Marine Le Pen a tiré à boulets rouges sur le président du CC en demandant, ni plus ni moins, sa démission immédiate.
Tout en approuvant sa demande, on pourra faire remarquer à Marine Le Pen que c’est grâce à l’abstention de son groupe à l’Assemblée nationale que la nomination de Richard Ferrand à la présidence du CC par son copain Macron a pu être validée par le Parlement !
On s’amusera aussi d’entendre Marine Le Pen convoquer le général de Gaulle et François Mitterrand, les deux ennemis jurés de l’ancien Front national, pour attaquer Richard Ferrand !
Richard Ferrand « doit quitter la tête du Conseil constitutionnel », estime Marine Le Pen, candidate RN à l’élection présidentielle
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— BFM (@BFMTV) October 14, 2026
Alexandre Jardin qui se bat pour mettre en place un référendum d’initiative populaire ne pouvait rester silencieux après le dérapage de Richard Ferrand. Voici son tweet quelque peu énervé sur le sujet :
La querelle est grande. Ce sera celle de la France !
il faut lire l’interview en défensive du président du Conseil constitutionnel aux abois pour mesurer comment un courtisan – nommé pour services rendus – traite le peuple français et avec quelle vulgarité d’âme le non-titulaire d’un DEUG de droit (2 ans de droit pour échouer!) ose mépriser franchement le référendum et Charles de Gaulle.
D’emblée, le courtisan considère la nation souveraine comme des « supporters de foot » turbulents, lui se rêvant en « arbitre » flottant dans le firmament de l’Etat de Droit – de « son droit macroniste » qui a tout de même réussi à enfermer notre grand peuple dans les couloirs de l’échec tous azimuts.
On a peine à croire que la Cour suprême de notre République soit fagocitée par un tel castor embaumé dans le mépris.
La vérité est là : si le Ferrand courroucé sort de sa réserve sur BFMTV, c’est bien que le sujet se pose à présent.
Le courtisan sait, sent, redoute, que la nation française pour rétablir sa grandeur et se réparer avec une ambition toute gaullienne (il faut lire le passage ou le crétin se permet de juger Charles de Gaulle en 69) en passera frontalement par le renouveau de la pratique référendaire.
N’en déplaise à 9 membres nommés pour services rendus, résolus à confondre l’état DU droit avec l’état DE droit.
N’en déplaise à la rue de Montpensier, ultime ligne de défense de l’échec français. Et du macronisme spectral qui surplombe le Gueux.
La grande offensive de @RefCitoyen sur la question référendaire – le réveil démocratique de notre nation – commencera dimanche prochain, le 18 octobre, par un film de rupture, un film jailli de la France invisible.
Nous le recommandons tout particulièrement au bourgeois gentilhomme, garant de la noblesse d’Etat, fier contempteur de De Gaulle, cambré dans ses dédains, qui nous regarde tous comme des supporters de foot.
Alexandre Jardin sur X




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