Ce matin, nous sommes de nombreux patriotes à être exaspérés et à avoir honte des exactions liberticides de Macron et du gouvernement de Sébastien Lecornu.
Aujourd’hui, je concentrerai toutes mes publications à dénoncer ce déni grave et caractérisé de démocratie !
Il y a une semaine, nous nous étions (imprudemment) félicité que le gouvernement ait temporisé les macronistes furieuses Valérie Hayer et Nathalie Loiseau qui avaient lancé, au Parlement européen, une procédure de sanction contre Xénia Fedorova.
Mais, hier, nous apprenions que, devançant l’Europe, la France avait décidé le gel des avoirs de la journaliste franco-russe et son expulsion de France.
Regardez la justification hallucinante de ce qui nous sert de ministre des affaires étrangères :
« Xenia Fedorova peut penser ce qu’elle veut, mais qu’elle ferme sa gueule ! »
La « démonstration laborieuse » de ce niais de Jean-Noël Barrot du fait que le gouvernement ne touche pas à la liberté d’opinion d’une journaliste s’accompagne …
…du qualificatif de « crime » qu’il applique à … la liberté d’expression !
C’est un aveu clairement exprimé du peu de cas que fait la Macronie des libertés.
Voici un tweet qui exprime bien la pensée de nombreux patriotes :
Sur la photo, Jean-Noël Barrot, Ministre français des Affaires étrangères. Ministre de la République, pour le plus grand malheur du peuple français.
Sa phrase sur Xénia est un aveu glaçant :
Son crime n’est pas d’avoir des opinions, mais de les présenter au public. Si elle ne les présentait pas, elle aurait parfaitement le droit de les avoir.
Traduction : Pensez ce que vous voulez, mais fermez-la.
C’est la négation même de l’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme.
À quoi sert une opinion qu’on n’a pas le droit d’exprimer ? À rien. C’est comme dire à un homme qu’il a le droit de respirer, à condition de ne pas inspirer d’air.
On nous laisse la liberté intérieure, parce qu’ils ne peuvent pas encore nous mettre un flic dans la tête. Mais la liberté publique, la liberté de critiquer, de contester, de contredire le pouvoir, celle-là est devenue un délit.
C’est le modèle orwellien parfait.




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