Le « doxing » est la pratique malveillante consistant à recueillir et à divulguer publiquement les informations personnelles d’une personne sans son consentement.
L’un des sujets les plus fréquemment abordés dans ce blog est le deux poids deux mesures appliqué par les médias et la justice selon qu’ils considèrent la droite ou la gauche.
Dans un article récent :
Un cas chimiquement pur de justice partisane
J’avais dénoncé le détournement hallucinant de la loi Samuel Paty de lutte contre le terrorisme islamque pour condamner le journaliste Erik Tegnér qui avait enquêté pour le magazine Frontières sur le business juteux des avocats défendant les migrants clandestins au frais des contribuables.
Cette affaire illustre aussi ce deux poids deux mesures régnant chez certains juges.
Cet article de Boulevard Voltaire montre comment ce qui est condamné chez Frontières est impuni chez Mediapart et Libération :
Doxing : l’étonnante impunité de Mediapart et Libération
Reprochée au magazine Frontières, la pratique du « doxing » est employée en toute impunité par des médias de gauche.
Haro sur Frontières. Coupable d’avoir mis en lumière un écosystème judiciaire qui vient en aide aux clandestins tout en s’enrichissant sur le dos des Français, le magazine d’investigation est traîné dans la boue par le commentariat. Il lui est reproché d’avoir révélé des noms d’avocats et participé, ainsi, à leur mise en danger. Un « doxing » qui a valu au fondateur et directeur de Frontières, Erik Tegnér, une condamnation à 6 mois de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende. Il a décidé de faire appel.
Erik Tegnér condamné pour divulgation de données d’avocats
« Ce juge a considéré au tribunal de Bobigny que, parce que cet avocat avait reçu quelques menaces sur les réseaux sociaux, j’en étais responsable » s’alarme @tegnererik, #Europe1Soir sur #Europe1 pic.twitter.com/XWtL8TbyCn
— Europe 1 (@Europe1) June 18, 2026
Cette condamnation est d’autant plus ahurissante qu’elle s’appuie sur la loi Samuel Paty destinée à lutter contre les dangers de l’islamisme. Disons que le juge en charge du dossier a su faire preuve d’inventivité pour arriver au verdict souhaité… Au-delà de ces considérations techniques, on peut s’étonner de voir un journaliste condamné au nom de menaces qu’on lui reproche d’avoir rendues possibles. Faut-il faire de même avec les médias qui ont dévoilé au grand public le nom de Jérôme Barella, principal suspect du meurtre de la petite Lyhanna, et qui ont ainsi provoqué un torrent d’insultes et de propos menaçants à son égard sur les réseaux sociaux ?
Les « doxing » impunis
Il se trouve que certains médias qui accablent aujourd’hui Frontières sont loin d’être au-dessus de tout reproche. Prenez Mediapart, par exemple, qui reproche à Erik Tegnér d’avoir « jeté en pâture des avocats ». Le 3 avril 2025, le site d’Edwy Plenel n’avait eu aucun mal à « jeter en pâture » une enseignante parfaitement innocente. Dans son article intitulé Prof de maths et influenceuse islamophobe : les deux visages d’une enseignante en collège privé catholique, le média d’extrême gauche avait pointé du doigt cette femme qui tenait un compte X sous pseudonyme et publiait des opinions jugées problématiques. L’enseignante était une inconnue du grand public, sans aucun rôle politique, mais la journaliste Marie Turcan n’avait pas hésité à dévoiler son prénom, son âge et l’établissement scolaire dans lequel elle exerçait. Ainsi désignée, la malheureuse enseignante a été harcelée et menacée de mort sur les réseaux sociaux. Elle a porté plainte contre Mediapart pour doxing, mais la Justice a classé le dossier. Mediapart n’a jamais été condamné. Difficile de trouver meilleure illustration du deux poids deux mesures.
Prenons à présent Libération. En juin 2025, le quotidien de gauche s’en était pris à une internaute anonyme, accusée de colporter des « clichés sur les Arabes ». Il avait dévoilé le prénom de la jeune femme, une photo ainsi que le nom de son compte X. Résultat : un doxing aux conséquences très lourdes. « Ça a été d’une violence inouïe : au bas mot, dix jours de harcèlement, de menaces de mort, d’insultes – y compris racistes – et de destruction sociale et professionnelle. Dix jours pendant lesquels j’ai vu ma vie se désintégrer en un claquement de doigts, relatait l’intéressée, encore traumatisée, il y a quelques jours, sur X. Je le savais déjà, mais là, je l’ai vécu de plein fouet, constatant dans ma chair que certains sont prêts à broyer quelqu’un socialement, professionnellement et psychologiquement, tout en se drapant dans leur merveilleuse « humanité ». »
— Nicolas Massol de Libération a publié un article mettant @Loreine_LAD en danger. Elle a reçu de nombreuses menaces et injures racistes. Son nom et son numéro ont été divulgués, ainsi que ses coordonnées professionnelles. pic.twitter.com/MFobH9KlBI
— Bastion (@BastionMediaFR) June 12, 2025
En mars 2025, le journal était allé encore plus loin et avait révélé, publiquement, le nom complet de l’homme derrière le compte Twitter Radio Roma. Accusé d’être un militant du RN, cet internaute discret avait vu son visage exposé en gros plan dans les pages du quotidien. Et comme si ces informations personnelles n’étaient pas encore suffisantes, les journalistes Maxime Macé et Pierre Plottu avaient jugé utile d’ajouter que leur cible était un « quasi-quinquagénaire », avec des « origines asiatiques » et une « calvitie avancée ». Il ne manquait plus que la taille de son slip… L’homme accusé avait dénoncé ces pratiques délatrices et affirmé que ce doxing aurait possiblement des conséquences sur sa vie privée ou professionnelle.
Le cas Tony Skurtys
Il est également reproché à Erik Tegnér d’avoir dévoilé le nom du juge qui l’a condamné. Un certain Youssef Badr, aussi engagé à gauche qu’omniprésent dans les médias. En réalité, c’est l’AFP qui a sorti son nom, mais peu importe, tout est bon pour accabler un média hostile à l’invasion migratoire. « Menacé depuis la condamnation du média identitaire Frontières, le juge Youssef Badr annule une rencontre avec des étudiants à Reims », pleurnichait Libération, ce 22 juin.
Le quotidien de la gauche bobo est pourtant fort mal placé pour donner des leçons. En décembre 2022, il avait jeté en pâture un autre juge, Tony Skurtys, au motif que ce dernier aurait fait montre d’une trop grande sévérité dans l’exercice de ses fonctions. À la suite de cette médiatisation, le magistrat avait été lâché par sa hiérarchie, puis évincé des comparutions immédiates. Et en mars dernier, un colis suspect avait été retrouvé devant son domicile. Faut-il y voir une conséquence de la cabale médiatique lancée par Libé ? Peut-être. En attendant, si la condamnation de Frontières n’a pas pris plus de 18 mois, la plainte déposée par le juge Skurtys en 2023 contre Libération n’a toujours pas abouti… Il faut croire que certains « doxing » sont plus condamnables que d’autres.
Jean Kast pour Boulevard Voltaire.




Suivre @ChrisBalboa78
Une réponse à “Certains « doxing » sont plus condamnables que d’autres”




Le juge militant qui a condamné Erik Tegner, a motivé son jugement de la façon suivante : Tegner « ne pouvait ignorer que la publication était susceptible de causer des comportements violents à l’égard des avocats ».
Argument juridique stupéfiant !
Nous avons maintenant des juges qui prennent la place de Dieu et sondent les reins et les coeurs.