Oui, dans moins de 11 mois – allez ! Courage ! – la pire présidente de l’Assemblée nationale que l’on ait connue sous la V ème République, Yaël Braun-Pivet, montera dans la même charrette que le pire président … etc … etc !
Car Yaël Braun-Pivet n’a jamais pu se départir de ses oripeaux de macroniste de la première heure en montant au « perchoir » du Palais Bourbon.
Avant même d’y monter, alors simple député rapporteur de la commission sur l’affaire Benalla, elle avait déjà saboté le travail d’enquête en refusant d’entendre certains témoins et de publier un rapport final.
Elle en fut récompensée par cette nomination à ce poste envié de présidente de l’Assemblée où elle montra sa servilité totale au pouvoir macronien en acceptant tous les caprices et les manœuvres de l’exécutif en terme de calendrier législatif.
Avec Macron et Lecornu, elle partagera la responsabilité du passage en force du vote de la loi controversée sur l’euthanasie et du suicide assisté, comme si la France n’avait pas d’autres priorités que proposer la mort à nos anciens !
Régis de Castelnau partage avec moi cette aversion pour cette exécutrice des basses oeuvres de Macron. Il en témoigne dans cet article paru dans son Regis’s Substack :
Nullité, inconséquence, soumission, négationnisme historique, Yael Braun-Pivet, quintessence de l’imposture macroniste
Voilà un personnage inepte, qui déshonore la fonction de présidente de l’Assemblée nationale depuis quatre ans. Avocate médiocre, parfaite inconnue, devenue députée dans les fourgons du coup d’État macroniste de 2017, elle a accédé au perchoir en 2022 après la première défaite législative de Macron. Et grâce déjà à des alliances inavouables. Pour montrer le niveau, on va rappeler que durant le premier mandat, elle accéda à la présidence de la commission des lois, après avoir démontré une ignorance crasse de la Constitution, puisqu’elle ne faisait pas la différence entre lois et décrets. La magouille sordide du NFP et du soi-disant « front républicain » aux législatives de 2024, dont les conséquences, (c’était probablement aussi les objectifs), ont permis de sauver le groupe parlementaire Macron. Qui aurait pourtant dû revenir croupion, ce qui aurait permis de le pousser vers la porte. Même cas de figure pour les socialistes épargnés par le mensonge, et ramenant l’infect François Hollande dans leurs bagages. Non seulement Macron a été sauvé politiquement par cette magouille sordide, mais celle-ci s’est poursuivie à l’Assemblée permettant de renvoyer Braun-Pivet à la présidence. Après le 7 octobre 2023, on a pu voir à la tribune, Yael Braun-Pivet bardée des insignes d’un État étranger, affirmant sa priorité. Celle d’un « soutien inconditionnel » prioritaire à celui-ci, faisant passer les intérêts de la France au second plan.
Une autre de ses priorités est désormais de soutenir le bellicisme anti-Russe de la grotesque « coalition des volontaires », surtout destinée à préserver leur système politique pourtant vermoulu. Cela implique une connivence avec une Allemagne manifestement taraudée par ses vieux démons, et qui retrouve les accents du 22 juin 1941 pour parler des slaves à nouveau qualifiés de barbares.
Il y a d’abord la démagogie pleurnicharde accompagnée de cette photo grotesque.
Ensuite et comme d’habitude, le révisionnisme historique visant à réduire exclusivement à la Shoah, le grand massacre déclenché par les nazis allemands pendant la deuxième guerre mondiale. L’objectif est évident, absoudre les Allemands du crime, et justifier la nouvelle croisade voulue par les petits-enfants des dirigeants nazis qui ont noms Merz, von der Leyen et Pistorius.
Trois observations sur cette intervention inqualifiable.
Mais dites donc Madame Braun-Pivet, vous passez votre temps à réaffirmer votre soutien sans faille à l’Ukraine, à justifier le soutien militaire que lui apporte Macron, mais aucune chance de vous entendre la moindre réserve sur le culte pro-nazis, que voue l’Ukraine d’un Zelinsky que vous avez reçu dans notre hémicycle. Les statues du génocidaire Bandéra, pas de problème, les défilés et cérémonies sous oriflammes nazis, tout va bien. Le transfert dans le « Panthéon » ukrainien des cendres de Melnyk autre tueur de juifs et de polonais, devant la stèle duquel votre cher Zelinsky s’est agenouillé, « c’est cool ». On s’arrêtera là pour les exemples. En notant simplement la fermeté des Polonais, pourtant russophobes, devant ces infamies. Toute à vos petites préoccupations politicardes, cette fermeté sur les principes, vous est absolument étrangère.
Alors comme ça, l’holocauste, c’est « l’abîme dans lequel l’Europe a sombré » ? Détestable astuce que cette façon de prétendre que la destruction industrielle des juifs d’Europe, événement unique s’il en est, est autre chose que d’abord et avant tout UN CRIME ALLEMAND. Et tous s’est fait alors que le peuple allemand savait tout. Comme en a fait la démonstration implacable Nicholas Stargardt dans son livre « La guerre allemande, portrait d’un peuple en guerre ».
La participation « de l’Europe », fut celle de dictatures clientes de l’Allemagne, et de collaborateurs eux-mêmes pro nazis comme par exemple l’Estonie de Kaja Kallas premier État « libre de juifs » en 1941, ou bien évidemment l’Ukraine avec les héros dont raffole aujourd’hui votre ami Zelinsky.
La France quant à elle, n’a pas participé à l’extermination des juifs d’Europe. Ce sont des traîtres installés au pouvoir dans les fourgons de l’Allemagne nazie vainqueur de la campagne de France, qui ont prêté la main à la déportation dans un pays occupé. Avant que l’anticommunisme et la guerre froide ait mis fin à l’épuration nécessaire après la Libération, un certain nombre de ces traîtres furent jugés et reçurent dans les fossés du fort de Vincennes le juste prix de la trahison.
Pour ma part, je considère n’avoir aucune responsabilité comme le prétend Braun-Pivet dans la Shoah. Trois de mes oncles et mon père, alors en âge de porter les armes, ont fait immédiatement le choix du combat contre l’Allemagne exterminatrice. Jusqu’au sacrifice pour trois d’entre eux, et une blessure grave pour mon père.
Élevé par ce dernier et dans la mémoire de ceux qui furent tués à l’ennemi, je tiens pour une injure les propos de cette politicienne de bas niveau.
Régis de Castelnau dans son Regis’s Substack.




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