Insécurité : la France sombre

Publié par le 13 Juil, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Insécurité : la France sombre

C’est dans l’indifférence des élites et des médias du Système que la France s’enfonce dans l’insécurité !

Et ce n’est pas le refus du ministre de l’intérieur de qualifier la situation d’ensauvagement et de rapprocher l’insécurité de l’immigration qui promet des lendemains plus sécures.

Les aspects régaliens n’ont jamais retenus l’attention de Macron qui préfère faire passer en force la loi sur l’euthanasie que de permettre aux femmes de se promener librement dans les rues en soirée et aux enfants d’être protégés des pédophiles !

Résultat : la France est parmi les pays où l’insécurité est la plus grande et les Français jugent sévèrement l’inaction des gouvernements de Macron dans ce domaine !

Voici un article de The Epoch Times qui rapporte les résultats d’un classement des pays les plus sûrs :

La France reléguée à la 99e place au classement
des pays les plus sûrs de la planète

La France figure en 2026 à la 99e place du classement des pays les plus sûrs de la planète établi par le Global Peace Index, entre la Tanzanie et le Gabon. loin derrière la plupart de ses voisins européens.

La France pays peu sûr

Ce positionnement, rendu public début juillet, relance le débat sur l’état de la sécurité et de la cohésion sociale dans l’Hexagone, alors même
que le pays demeure l’une des premières destinations touristiques mondiales.

Publié le 9 juillet 2026, à Paris, ce classement international s’appuie sur 23 indicateurs allant du niveau de violence interne au degré de militarisation, en passant par la stabilité politique. Il confirme la domination des pays nordiques et de quelques petites nations européennes, tandis que la France apparaît en retrait, dans une zone médiane du tableau qui brouille le contraste entre son image de
destination sûre et la réalité statistique.

France reléguée au second plan sécuritaire

La 99e place situe la France entre la Tanzanie et le Gabon, deux pays africains généralement perçus comme moins favorisés en matière d’infrastructures, mais qui obtiennent des scores proches en termes de « paix » et de sécurité. Selon le Global Peace Index, les indicateurs de criminalité, de tensions sociales et d’implication militaire à l’étranger contribuent à ce recul relatif.

Dans son analyse, Le Figaro souligne que « la France figure à la 99e place du classement mondial de la paix établi par le Global Peace Index 2026 », en rappelant que le pays « reste loin derrière ses voisins européens, malgré son statut de grande destination touristique internationale ». Ce décalage nourrit les interrogations sur l’efficacité des politiques de sécurité publique, mais aussi sur l’impact des attentats, des émeutes urbaines et des polarisations politiques des dernières années.

Pour autant, la France demeure, dans d’autres études, mieux classée lorsqu’il s’agit des conditions de voyage pour les touristes, notamment grâce à la qualité de ses infrastructures sanitaires et de transport. Ce contraste entre perception touristique et évaluation globale de la « paix » montre que la notion de sécurité recouvre des réalités multiples, mêlant ordre public, stabilité politique et sentiment de confiance dans les institutions.

Les pays les plus sûrs restent européens

En tête du Global Peace Index 2026, l’Islande conserve, pour la dix-neuvième année consécutive, la première place du classement, devant la Nouvelle-Zélande, la Suisse, la Slovénie et l’Irlande. Ces pays se distinguent par une faible criminalité, un niveau de militarisation limité et une forte cohésion sociale, ce qui les maintient au sommet des indices de sûreté et de « paix ».

Dans un autre rapport relayé par GEO, les destinations les plus sûres pour voyager sont également majoritairement européennes, confirmant l’avantage structurel du continent en matière de sécurité. Les pays nordiques, la Suisse ou encore certains États d’Europe occidentale cumulent les bons scores, quand la France s’inscrit plus bas dans la hiérarchie, malgré l’attractivité de Paris, de ses régions touristiques et de son système de santé.

Pour autant, plusieurs classements spécialisés, comme celui de la plateforme HelloSafe, placent la France dans le haut du tableau pour la sécurité des voyageurs, grâce à une nette amélioration de ses performances en cybersécurité et dans le domaine sanitaire. Ces divergences méthodologiques invitent à considérer les classements avec prudence : ils ne décrivent pas une vérité unique mais des angles d’analyse différents, qui éclairent les forces et faiblesses du pays sur des registres complémentaires.

Un débat politique sous surveillance

La publication du Global Peace Index intervient dans un contexte politique français marqué par des discussions récurrentes sur les moyens alloués à la sécurité intérieure et à la justice. Les responsables gouvernementaux mettent en avant l’augmentation des effectifs de police et de gendarmerie, ainsi que le renforcement de la lutte antiterroriste, pour défendre l’idée d’une trajectoire de progrès.

De leur côté, les partis d’opposition critiquent une « insécurité du quotidien » et estiment que le classement révèle un déficit de résultats tangibles sur le terrain, en particulier dans les grandes agglomérations. Les organisations de défense des droits mettent, elles, en garde contre une lecture uniquement répressive de la sécurité, en rappelant que les indicateurs de paix incluent aussi la confiance dans les
institutions, l’accès aux services publics et la qualité du débat démocratique.

Au-delà de la controverse politique, la 99e place de la France entre la Tanzanie et le Gabon dans ce classement international agit comme un signal d’alerte pour les décideurs, sans remettre en cause le fait que le pays reste, à bien des égards, une destination jugée sûre par les voyageurs. La manière dont les autorités intégreront ces données dans leurs politiques de sécurité et de cohésion sociale dira si cette
position est appelée à se durablement installer ou à évoluer dans les prochaines années.

Léandre Genet pour The Epoch Times.

Léandre Genet  est rédacteur Epoch Times sur l’actualité locale et internationale
Contact: @LeandreGenet

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