Dans un article précédent intitulé :
Le racisme anti-blanc n’existe pas !
Mais le racisme systémique, oui !
j’avais relayé la première partie un article de la Sélection du jour qui dénonçait un rapport inique sur un supposé racisme d’Etat en France.
Voici un résumé de la seconde partie de cet article réalisé avec l’aide de l’IA (Claude) :
Comment un écosystème d’ONG et de fondations
façonne l’agenda « antiraciste » européen
Le texte met en lumière un réseau structuré d’associations, fondations et institutions publiques qui, sous couvert de lutte contre les discriminations, promeuvent un logiciel idéologique unique à l’échelle européenne. Au cœur, des ONG comme Human Rights Watch, des structures locales telles que la MCDS et des collectifs juridiques comme (RE)CLAIM, interconnectés avec de puissants financeurs privés — au premier rang desquels l’Open Society Foundations de George Soros — et des enveloppes publiques massives, notamment le programme européen CERV.
Sur le terrain, des associations militantes telles que la MCDS recueillent témoignages et « données » qui servent d’appui à des rapports à charge contre l’État et ses forces de l’ordre. Le positionnement idéologique des acteurs clés — auditions politiques, rhétorique de « répression délibérée » et accusations systématiques contre la police — oriente la nature des récits produits. (RE)CLAIM, issue du monde des contentieux stratégiques, illustre cette stratégie d’« action par le droit » pour imposer des normes sociétales, avec des financements récurrents de l’Open Society et de fondations abritées par la Fondation de France.
Cet écosystème n’est pas seulement militant : il est financièrement et institutionnellement puissant. Le programme CERV, doté de 3,6 milliards d’euros (2028–2034), double la mise sur la diffusion de « valeurs » qui deviennent des critères politiques. Le Parlement européen peut ainsi inquiéter des formations jugées « non conformes » à ces valeurs. Les mêmes acteurs circulent entre philanthropie, institutions européennes et grandes fondations, consolidant une influence transversale.
La pièce maîtresse de cette mécanique est l’usage en deux temps des rapports d’ONG:
- En amont, ils fournissent la base documentaire pour des « recommandations » onusiennes ou européennes, qui orientent normes et politiques publiques;
- En aval, ils documentent le supposé « déclin de l’État de droit » chez les gouvernements rétifs, déclenchant une pression médiatico-institutionnelle. Le texte cite le Salvador de Nayib Bukele, l’Italie de Giorgia Meloni ou la Hongrie de Viktor Orbán: même scénario, mêmes mots d’ordre, même déroulé.
L’Open Society occupe une place centrale: actifs colossaux, financement d’HRW (100 M$ sur dix ans), maillage d’ONG, influence médiatique (soutien à des médias et « fact-checkers »), réseaux universitaires, et investissements orientés vers un journalisme « indépendant » aligné. L’objectif idéologique revendiqué: la « société ouverte », hostile aux frontières et aux souverainetés nationales, avec un déplacement du pouvoir vers des instances supranationales non élues.
Le texte relaie aussi l’alerte de l’ECLJ sur la CEDH: de nombreux juges issus d’ONG financées par l’Open Society auraient siégé sur des affaires impliquant ces mêmes structures — un conflit d’intérêts dénoncé qui a conduit à une procédure de récusation en 2024, jugée encore insuffisante.
Au total, la « grande déconstruction » — des nations, des identités, des institutions — apparaît comme un moyen au service d’un projet globaliste ultralibéral: un marché mondial déraciné, des individus interchangeables, une gouvernance distante. Les combats « de gauche » (antiracisme extensif, gender, climat, etc.), portés par des militants souvent sincères, seraient instrumentalisés pour avancer cette architecture. Tout ce qui va dans le sens de l’intégration supranationale est promu; tout ce qui s’y oppose — souverainisme, conservatisme, patriotisme, monde paysan — est délégitimé.
En filigrane, un constat politique: l’Europe, via ses financements, ses « valeurs » normatives et ses relais d’ONG subventionnées, impose un cap idéologique qui outrepasse le débat démocratique national. Ce n’est pas une addition de causes morales, mais l’ingénierie patiente d’un cadre contraignant où l’État-nation, la police et les traditions politiques conservatrices sont systématiquement placés en position d’accusés.
Raphaël Lepilleur pour la Sélection du Jour.




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