Mais quelle mouche a piqué le Conseil constitutionnel ?

Publié par le 15 Août, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Mais quelle mouche a piqué le Conseil constitutionnel ?

Le Conseil constitutionnel nous a habitués à suivre Macron dans toutes ses mesures, même les plus liberticides.

Durant la crise du Covid, on se souvient tous de la complaisance, voire de la servilité qu’avaient montrées tous les contre-pouvoirs, des médias jusqu’aux cours de justice, face aux mesures totalitaires prises par Macron et ses complices Olivier Véran et Agnès Buzyn.

Les mesures de confinement et de vaccination obligatoire (pass sanitaire et vaccinal) notamment auraient dû être retoquées par le Conseil constitutionnel au nom des libertés individuelles.

Surtout que l’efficacité des vaccins contre la transmission n’avait jamais été démontrée et que les confinements des malades avec les bien-portants était un non-sens connu depuis la nuit des temps !

Sachant tout cela, on ne peut qu’être surpris par la décision du Conseil constitutionnel de rejeter la loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans !

Régis de Castelnau nous propose un excellent article sur le sujet :

Liberté d’expression : le Conseil constitutionnel
renvoie le psychopathe de l’Élysée dans ses buts

Eh bien dis donc le petit psychopathe de l’Élysée qui se prend pour un empereur, ne serait-il donc pas un peu à poil ? Son gilet de scooter des mers ne cache plus sa nudité. Et ses porte-flingues qui fouillent ses dressing-rooms pour essayer de le rhabiller constatent que tous les cintres sont vides. Sa grotesque exhibition aquatique en mode rouleur de mécanique de chef-lieu de canton a provoqué une clameur unanime des Français excédés. Mélangeant hilarité et insultes. Et que dire des réactions de la presse étrangère.

Et voilà t’y pas que le Conseil conditionnel vient de le renvoyer dans ses buts. Parce que la loi qui vient d’être pulvérisée au nom de la protection de la Déclaration des Droits de l’Homme (excusez du peu) était bien un texte Macron. Certes votée par toute la racaille parlementaire du « bloc central », elle était cependant voulue par le freluquet, comme un des outils visant à confisquer l’élection présidentielle. On sait bien qu’il veut, soit reporter l’élection comme le fait Zelinsky en invoquant une situation exceptionnelle, soit faire élire une marionnette lui permettant de garder les manettes. Avec le prétexte évident de la guerre contre la Russie et à l’aide de la destruction méthodique de la liberté d’expression.

Texte du communiqué du Conseil constitutionnel :

« Tout en relevant que l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l’ordre public sont de nature à justifier une limitation de la liberté d’accès de mineurs à ces services, le Conseil juge que les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. »

Avec cet arrêt du Conseil, on ne peut s’empêcher de penser à la chanson d’Henri Salvador « une bonne paire de claques dans la gueule ! » Un arrêt qui raconte qu’après avoir perdu l’appareil judiciaire qui a vu la Cour de cassation revalider la candidature de Marine Le Pen, avoir perdu le Conseil d’État avec la nomination de Marc Guillaume et la dégradation catastrophique de ses rapports avec le gouvernement, voilà qu’il vient de perdre le Conseil constitutionnel. Or ces trois institutions juridictionnelles, sont absolument essentielles sinon totalement indispensables pour réaliser le nouveau coup d’État dont rêve Macron. Et manifestement, cela ne se bouscule pas (plus) pour faire le sale boulot.

S’il ne faut pas se faire d’illusions, le kéké qui a abdiqué toute rationalité ne lâchera pas le morceau, mais chaque jour qui passe envoie des signaux qui démontrent qu’il n’en a plus les moyens. L’ectoplasme Lecornu est désormais vaporisé, les parlementaires du bloc central déshonorés, trois Cours suprêmes regardent désormais ailleurs, et se préparent pour la France sans Macron.

Enfin !

Régis de Castelnau dans son Regis’s Substack.

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