On ne touche pas à Frantz-Olivier Giesberg! Ni à CNews!

Publié par le 13 Août, 2026 dans Blog | 1 commentaire

On ne touche pas à Frantz-Olivier Giesberg! Ni à CNews!

Deux décisions des plus liberticides ont frappé
les esprits français ces dernières semaines.

La première est l’expulsion et le gel des biens de Xenia Fedorova, la seule journaliste qui osait braver la doxa dominante qui voyait Zelinsky en saint et Poutine en diable.

Je lui ai consacré plusieurs articles dont celui-la :

Xenia Fedorova, révélatrice du totalitarisme macronien

La seconde est venue de l’Arcom qui s’en ait pris, une nouvelle fois à CNews, mais en attaquant les propos d’un des plus grands journalistes français, Frantz-Olivier Giesberg.

Et ça ne passe pas !

Les réactions dans les réseaux sociaux ont été nombreuses et violentes pour cette atteinte caractérisée à la liberté d’expression !

Voici, par exemple, une intervention percutante de Frank Tapiro un publicitaire français :

@jm24508 #arcom #gauchiste #extremegauche ♬ son original – ONCLE BIBI

Pour terminer j’aimerais évoquer un article de fond sur le sujet paru dans le Figaro sous la plume de Jean-Eric Schoettl, qui a été conseiller d’Etat, secrétaire général du Conseil d’Etat et président du CSA … Excusez du peu !

En voici quelques extraits centrés sur l’attaque de l’Arcom contre CNews :

Franz-Olivier Giesbert sanctionné par l’Arcom : « La régulation de l’audiovisuel ne doit pas devenir une police de la pensée »

Par délibération du 30 juin 2026, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a formulé une nouvelle réprimande à l’encontre de CNews. Est cette fois en cause une émission, animée par Laurence Ferrari au lendemain des élections municipales de mars 2026, au cours de laquelle Franz-Olivier Giesbert avait déclaré que :

il n’aimerai(t) pas être juif à Roubaix, et qu’il serait probablement obligé de partir.

Pour l’Arcom, ces commentaires, « sans source vérifiable », méconnaîtraient les engagements de la chaîne en matière de rigueur de l’information. Qui plus est, ni Laurence Ferrari ni les autres personnes présentes sur le plateau n’ayant contredit Franz-Olivier Giesbert, l’Arcom reproche à CNews un nouveau « manque de contrôle de l’antenne ». Elle a donc enjoint à CNews de « veiller, à l’avenir, au respect de cet impératif ».

Nous avons là d’inquiétantes illustrations de la prétention de nos actuelles institutions, sous couvert de « régulation » (délicieux euphémisme) …

… d’épurer le débat public des pensées contrariant le récit convenu par la bien-pensance officielle.

On ne répétera jamais assez que la liberté de communication consiste à accepter que des propos choquants ou dérangeants (on peut d’ailleurs douter qu’ils l’étaient dans l’une ou l’autre de ces deux espèces) puissent être prononcés « sans interférence d’une autorité publique ». C’est ce qu’énonce l’article 10 de la convention européenne des droits de l’homme et c’est ce qu’implique l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Si ces dispositions permettent que la liberté de communication soit conciliée avec d’autres exigences, elles excluent assurément qu’un organe administratif, réputé détenir une vérité supérieure, tance un média en raison d’une opinion non immédiatement corrigée, comme celles émises par Franz-Olivier Giesbert à l’antenne de CNews.

Allons-nous faire d’un organe régulateur – qui n’est après tout qu’une bureaucratie avec ses faiblesses, sa subjectivité et ses biais – l’arbitre du juste, du vrai et du convenable ?

…/…

Sauf à étouffer la liberté de communication audiovisuelle, l’exigence de pluralisme, légale et légitime, doit s’apprécier globalement :

un équilibre doit être assuré par l’offre audiovisuelle dans son ensemble, afin que les auditeurs ou téléspectateurs disposent d’un éventail de choix suffisamment ouvert.

C’est ce « pluralisme externe » que l’Arcom doit faire respecter plutôt qu’un pluralisme interne sans base légale, sans équivalent en Europe, dont le contrôle supposerait de monter une usine à gaz inquisitoriale et qui transformerait chaque chaîne en robinet d’eau tiède.

Et Jean-Eric Schoettl conclut :

Des garde-fous existent depuis longtemps à cet égard. Ils doivent continuer d’exister, par exemple en matière de diffamation, d’incitation à la violence, de protection de l’enfance et de contrefaçon. En revanche, s’agissant d’émissions d’information proposées par une radio ou par une télévision privée à un public capable de faire la part des choses, les garde-fous ne doivent pas devenir des muselières.

Or c’est à cette extrémité que conduisent les absurdes exigences de neutralité de l’Arcom à l’égard de CNews.

Chaque antenne privée doit garder sa couleur propre et il est aberrant d’exiger que ses animateurs, journalistes, chroniqueurs et personnalités invitées à l’antenne représentent eux-mêmes toute la diversité des points de vue politiques. Cette dérive interroge d’autant plus notre santé démocratique que sont laissés sans suite des dérapages d’antenne bien plus graves relevés sur d’autres antennes, y compris celles du service public.

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Une réponse à “On ne touche pas à Frantz-Olivier Giesberg! Ni à CNews!”

  1. une réponse de Frank Tapiro est juste et émouvante. Cependant il est clair que CNews est dans le viseur, et que ces condamnations répétées de l’Arcom permettront de justifier son interdiction, à laquelle nous ne pourrons rien, à part se lâcher sur le Net, sur ce que la bien-pensance appelle avec mépris la fachosphère, d’autant que à part chez Reconquête, je n’imagine aucun politique prendre le risque de se battre pour « la chaîne de propagande d’extrême droite ».

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