La maxime reproduite ci-contre est une des plus grandes arnaques intellectuelles du siècle !
A votre avis, des politiciens comme Olivier Faure, Jean-Luc Mélenchon et Sandrine Rousseau ont-ils vraiment cette vision du monde et ne sont-ils pas plutôt préoccupés par leurs magouilles et leurs compromissions pour gagner quelques sièges aux prochaines élections ?
Au début, j’avais cru comprendre que la droite défendait les intérêts individuels tandis que la gauche voyait l’intérêt du collectif …
Mais, avec la radicalisation progressiste de la gauche, on voit qu’elle a totalement perdu le sens de l’intérêt commun pour se concentrer sur la défense forcenée des individus et de certaines communautés.
L’école républicaine, largement construite par la gauche grâce aux fameux « hussards noirs de la République », faisait une large part aux mérites. Il s’agissait alors de promouvoir le sens de l’effort et la récompense individuelle de chaque élève de façon à faciliter l’ascenseur social.
Mais depuis des décennies, la gauche a perverti la notion républicaine d’égalité pour sombrer dans un égalitarisme mortifère. On a commencé par interdire les classements, et même les notes pour ne pas « traumatiser » les mauvais élèves, empêchant ainsi les autres élèves de mesurer leur niveau et d’éventuellement travailler plus pour l’élever.
La droite sous Giscard s’est même rendu complice de ce mouvement en interdisant les classes de niveau par la création du collège unique.
Mais il n’y a pas qu’à l’école que la gauche a sévi !
Les progressistes ont oublié la nécessité existentielle d’une cohésion nationale en favorisant le communautarisme sous toutes ses formes. On a vu se créer :
- la communauté des racisés qui se définissait par opposition aux « Blancs »
- les communautés LGBT qui s’opposaient aux hétéros,
En même temps, avec une arrière-pensée électoraliste, la gauche s’est mise à courtiser la communauté musulmane alors qu’elle continuait à mépriser le catholicisme.
Plus grave encore, cette célébration de l’individu – contre les intérêts de la société – a totalement dégénéré en excusant tous les travers tous les défauts des individus.
Par exemple, dans le passé, on tentait de contrôler les élèves dissipés ou impertinents mais aujourd’hui, on considère qu’ils sont juste des victimes d’une pathologie ! Comme par exemple ce fameux TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité).
Le bruit, voire le chahut, dans les classes sont aujourd’hui considérés comme normaux et ne sont même plus combattus. Ce sont bien sûr les élèves les plus modestes qui sont les premières victimes de ce laxisme avec l’impossibilité de se concentrer.
Pour la gauche, chaque individu n’a plus à corriger ses défauts pour pouvoir vivre en société mais c’est cette dernière qui doit s’adapter – comprenez se coucher – devant ces individualités toxiques. C’est évidemment au détriment de la progression de la société !
Voici une excellente analyse des travers de notre société publiée par Mr K. sur TikTok.
D’abord la vidéo suivie du verbatim pour ceux qui apprécie la lecture d’un texte.
@misterkperspectives Qui est la plus grande victime ? #opinion #politique #france #info #liberté ♬ original sound – remy
Et voici le verbatim associé :
Transidentité, statut de personnes racisées, bien intégrées, logées, diplômées, salariées, mais opprimées par la mentalité coloniale 70 ans après la fin des colonies.
HPI, HPE, TDAH, TDI, hypersensibles, ultrasensibles, neuroatypiques, bipolaires, vous vous souvenez, tout le monde voulait être bipolaire il y a 10 ans, traumatisés par ci ou par ça, dys quelque chose, victimes d’anxiété sociale, de phobie administrative, de discrimination liées à la taille, au poids, aux capacités physiques, au sexe, au genre, à l’origine, à l’apparence, à la voix ou à autre chose.
Autant de phénomènes qui, s’ils existent dans des proportions à peu près impossibles à évaluer dans notre monde contemporain, sont tout de même très revendiqués par tout un tas de personnes qui, c’est mon opinion et elle n’engage que moi, tout un tas de personnes qui sont bien heureuses de pouvoir se distinguer sans faire appel à la moindre compétence réelle.
Et cette dynamique d’autodésignation, cette culture du statut passif, vous savez, je suis comme ça, mais c’est pas ma faute de toute façon, et puis j’y peux rien, c’est le monde, c’est systémique. Cette culture du statut passif, c’est le degré le plus abouti, le plus raffiné de l’économie de l’attention. On transforme un vague trait de personnalité, une difficulté passagère ou une particularité biologique en un titre de noblesse existentielle.
On cultive ces dysfonctionnements, ces petits travers, ces petits défauts pour en faire son identité, celle qu’on brandit devant le monde entier. On ne cherche plus à surmonter un obstacle, mais on s’en fait un blason, un étendard, une espèce de carte joker universelle qu’on dégaine à chaque difficulté. D’un côté, on a la compétence qui exige un effort de la discipline, des routines très ennuyeuses mais qui permettent de progresser lentement mais sûrement, et puis surtout une validation par les pairs aussi compétents que nous.
Et de l’autre côté, on a une étiquette qui, elle, s’obtient simplement par affirmation ou par autodiagnostique largement validée par une société bienveillante et qui offre une distinction sans contrepartie. Le problème, c’est qu’au lieu de faire rêver les enfants avec une ambition d’autonomie, d’accomplissement personnel qui se réaliserait par l’effort et la constance et qui valoriserait la capacité à agir malgré les épreuves, on se retrouve avec une culture de la lamentation qui valorise les entraves, les injustices que la vie vous impose et que vous décrêtez impossibles à surmonter ou alors uniquement surmontables si toute la société change pour vous admettre tel que vous êtes. Le problème, c’est qu’avec une telle vision du monde, l’impuissance à agir devient une justification d’absolument tout ce que vous n’accomplissez pas et la moindre exigence du monde extérieur est qualifiée d’agression, d’injustice, de discrimination, de refus de l’inclusivité.
Vous savez, la belle inclusivité, c’est elle qui est censée résoudre tous les problèmes du monde. Enfin, c’est ce qu’on nous dit depuis 30 ans. Soyons inclusifs et tout ira bien. Tout vient du fait qu’on n’est pas inclusif. La société inclusive, c’est la société rêvée, idéale. Le problème, c’est que ça commence à se voir que c’est pas ça en fait.
Bref, le statut de victime, c’est un peu un totem d’immunité bien commode contre toute critique et toute exigence de performance. Et dans une société complètement atomisée où vous pouvez passer une semaine, deux semaines sans jamais parler à personne et où vous survivrez quand même, dans ce monde où, on le comprend, le sentiment d’anonymat peut en écraser certains, cette sensation de perte de communauté, de perte de lien, eh bien dans ce monde-là, la quête de singularité, c’est quand même devenu une obsession pour beaucoup de personnes insatisfaites de leur vie. Et ces personnes, assez jeunes dans la plupart des cas, elles n’ont souvent pas eu l’occasion d’apprendre que c’est plus gratifiant, plus payant sur le long terme de se distinguer par des compétences, par de la performance, que par la plainte et la victimisation.
On veut attirer l’attention sur ses propres problèmes pour avoir un statut, mais on finit par agacer les gens dont on avait attiré l’attention à cause de ce statut qu’on brandit en permanence. Et ce qui doit arriver finit par arriver, on se retrouve avec des légions de jeunes personnes qui, faute de se distinguer par leurs actes, leurs performances, leurs savoirs, leurs savoir-faire, leurs compétences, leurs œuvres, se distinguent en cumulant les problématiques, en imtant une espèce de gloubiboulga de psychologie de bazar. Et on les retrouve sur les réseaux sociaux, dans les universités, dans les écoles, dans les entreprises, un peu partout.
Et ça balance un prêt-à-porter identitaire que chacun peut arranger à sa sauce finalement. Moi, je suis hypersensible du spectre autistique, victime de glottophobie. Et moi, je suis TDH, dyscalculique bipolaire frappée d’un trouble anxieux généralisé et victime de transphobie.
Et plus la catégorie est rare, complexe ou cumulée avec d’autres, et plus elle leur fait miroiter un capital d’attention. Ou carrément un privilège moral dans le débat public. Et qu’on soit bien d’accord, je ne dis absolument pas que ces troubles et ces discriminations n’existent pas.
Je remets juste en cause ces millions d’autodiagnostics et tous ces nouveaux troubles qu’on invente semaine après semaine, et qu’on voit fleurir, je l’ai dit, dans les universités, dans les entreprises, dans les écoles, sur les réseaux sociaux. C’est ça que je remets en cause. C’est pas le fait qu’il y ait des gens qui aient des problèmes de rapport au monde.
Ça, c’est pas nouveau. Et vous, quelles sont vos bonnes raisons de crier à l’injustice et de ne pas vous bouger les fesses ? Dites-le nous en commentaire. Moi, je commence à perdre mes cheveux, là, et j’ai les genoux qui craquent et je sens que ça va me valoir pas mal de discrimination bientôt.
Allez, au boulot, il y a des niches fiscales et des aides sociales à financer. Force et courage à tous. Ciao !
Transidentité, statut.
Mr.K




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