Décidément, la gauche, de Mitterrand à Macron, n’aura pas fait progresser l’image des femmes en choisissant comme premier ministre, Edith Cresson et Elisabeth Borne !
Ne revenons pas sur la première dont les observateurs politiques seraient bien incapables de citer un seul fait marquant de son passage à Matignon !
Par contre, on devrait se souvenir longtemps d’Elisabeth Borne, cette digne représentante du socialisme sectaire.
Il est vrai qu’Elisabeth Borne – qui ne s’interdisait rien ! – a renoncé à se présenter à la primaire socialiste pour les présidentielles … On s’en félicite en espérant qu’elle n’oserapas se présenter en « candidat libre », après la primaire, comme l’escompte François Hollande !
D’ailleurs, je m’aperçois que j’ai consacré de très nombreux articles à Élisabeth Borne :
– Gouvernement Borne : les cocus, comptez-vous !
– Elisabeth et Ursula même combat … indigne
– Élisabeth Borne : le degré zéro de la stratégie politique
– Élisabeth Borne, pompière « PyroWoman » en chef !
– Il faut débrancher d’urgence Élisabeth Borne !
– Elisabeth Borne ranime la guerre scolaire !
– Elisabeth Borne, l’art de se renier … sans bornes !
Elle restera pour moi celle qui aura fermé la centrale de Fessenheim et commencé à mettre en oeuvre la décision irresponsable de Macron de fermer 12 réacteurs nucléaires.
Dieu merci, elle n’aura pas eu le temps de le faire avant que Macron ne change d’avis et décide au contraire de lancer 6 EPR !!!
La preuve éclatante du tragique manque de vision à long terme de Macron en particulier et des socialistes au pouvoir en général !
Voici un tweet qui nous rappelle qu’Elisabeth Borne se permettait aussi des prévisions largement démenties par les faits :
En 2022, Élisabeth Borne s’alarmait :
Meloni en Italie est un grand danger, un risque pour la stabilité de la zone euro.
Le ton est celui qu’on réserve aux pires régimes autoritaires.
4 ans plus tard :
1/ L’Italie affiche un déficit à 2,8% du PIB (contre 7% avant son arrivée)… pendant que la France affiche 5,4% : le pire de la zone .
2/ L’Italie sort de la procédure de déficit excessif… la France y est entrée.
3/ Le FMI qualifie désormais l’Italie de « pilier de stabilité en Europe »… la France est citée comme principal risque budgétaire de la zone euro.
« En deux ans, elle a réalisé des résultats qui dépassent les attentes, notamment sur la réduction du déficit. Les marchés voient l’Italie différemment, les intérêts sur la dette ont baissé. »
C’est le FMI (pas un éditorialiste pro-Meloni).
Il arrive que l’histoire rende ses verdicts plus vite que prévu.
Léa – Bourse & Stratégies sur X.




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