Sciences Po, la honte de la République !

Publié par le 4 Nov, 2021 dans Blog | 2 commentaires

Sciences Po, la honte de la République !

Parmi les douze travaux de Zemmour, que j’avais listés dans un précédent article, je me rends compte que j’avais omis une tâche lourde et prioritaire :

Refonder l’école !

Bien sûr, on pense à toute la filière éducative, aux programmes qu’il conviendra de passer au Karcher pour en chasser toute propagande progressive, aux syndicats dont il faudra réduire la puissance et aux professeurs dont il faudra restaurer l’autorité.

Dans le nettoyage des écuries d’augeas, il faudra réformer et refonder les universités en en chassant la politique et l’idéologie.

Mais aujourd’hui, je voudrais m’en prendre à ce non-sens qu’est devenu l’école anciennement prestigieuse Sciences Po.

Comment en est-on arrivé, dans cette organisme censé former nos futurs hommes politiques et nos journalistes, à nier le droit au débat, à bafouer les principes de la République en interdisant le pluralisme.

Les directions successives de l’école portent une très grande responsabilité dans ce dévoiement, à commencer par Richard Descoings avec qui a commencé la descente aux enfers de cette ex-vénérable institution.

Voici des extraits d’un article du Club de Valeurs actuelles, qui nous rapporte les événements honteux qui se sont passés récemment derrière les murs de Sciences Po :

Sectarisme, islamo-gauchisme et tyrannie de la minorité :
quand Sciences Po cède aux syndicats étudiants !

Les Assemblées générales ou la terreur jacobine

Début septembre, un jeune étudiant de première année provoque l’émoi dans l’institution de la rue Saint-Guillaume, en décidant de créer une antenne de Génération Z. Sans doute Étienne [son prénom a été modifié] est-il bien conscient que son idée ne sera que peu goûtée au sein de l’école parisienne, mais il n’imagine pas l’ampleur de la tempête qui va se déchaîner contre lui. À peine son initiative était-elle rendue publique que l’Unef, Nova et Solidaires appelaient par un communiqué commun à faire barrage au projet associatif du jeune homme de 17 ans. Conformément à la procédure en vigueur, les étudiants sont appelés à se prononcer, par vote, pour ou contre la création de Génération Z. Pour une fois, les cris d’orfraies de la minorité agissante ne suffiront pas à enrayer le pluralisme : sur les 120 voix nécessaires, l’initiative en recueille 202. Le vote secret sert d’exutoire à tous ceux qui, au sein de l’établissement, ne supportent plus les outrances du néo-féminisme, des études ethniques ou du postcolonialisme. Pour les syndicats, trop souvent habitués aux victoires politiques faciles, l’échec est cuisant. Ulcérés par leur défaite l’Unef, Nova et Solidaires convoquent, en réaction au vote, une assemblée générale exceptionnelle intitulée : « Contre l’extrême droite : riposte féministe, antiraciste, antifasciste ! » Vaste programme.

Moqueurs, Étienne et ses quelques soutiens se rendent à l’“AG” bien décidés à s’offrir le spectacle d’une extrême gauche prise de panique face à l’implantation « d’idées nauséabondes » dans son école. Ils ne seront pas déçus. À peine ont-ils pénétré dans l’amphithéâtre qu’ils sont désignés comme persona non grata. En deux temps trois mouvements, les cinq animateurs de l’Assemblée générale organisent un vote express pour obtenir leur exclusion de la salle. Celle-ci, acquise aux syndicats, ne se fait pas prier. Elle vote même au passage l’exclusion des représentants de l’association Printemps républicain, simple association de défense de la laïcité. À l’unisson, les deux cents étudiants de l’amphithéâtre manifestent leur enthousiasme en agitant vigoureusement leurs mains.

Car désormais à Sciences Po, il convient d’applaudir de façon inclusive pour ne pas heurter la sensibilité des sourds et malentendants. Scène délirante d’une gauche devenue folle.

Une administration qui plie l’échine devant les syndicats

L’influence de ces syndicats grandit à mesure de leur folie. Sous les coups de boutoir de l’Unef et de Solidaires, la direction de Sciences Po cède et accepte d’organiser un nouveau vote au sein du cadre beaucoup plus restreint du Conseil de la vie étudiante et de la formation (CVEF). Dans ce dernier trônent des cadres de l’administration et sept représentants des syndicats étudiants. Sur les sept, un seul n’est pas ouvertement de gauche, le représentant de l’UNI. Ce qui n’empêchera pas cet ultime recours pour bloquer la création de Génération Z d’échouer, tout comme les précédents. D’une courte voix, l’association est sauvée. Ce nouveau-né est un petit Hercule. […]

En début d’année, une professeure de Master déclare devant ses étudiants que « les enseignants de l’Issep (l’école de Sciences politiques de Marion Maréchal) sont comparables aux fonctionnaires d’Auschwitz. »

Pire encore, lors de la journée d’hommage à Samuel Paty organisée le mercredi 20 octobre, les intervenants, triés sur le volet, s’en sont davantage pris au professeur d’histoire-géographie et aux caricatures qu’à la barbarie islamiste. Samia Langar, docteure en Sciences de l’éducation, évoque notamment dans son « hommage » :

Le déni de reconnaissance de la place des musulmans dans la société française, qui ne se sentent pas considérés comme des citoyens à part entière. C’est important pour comprendre la réception des caricatures. Elles sont considérées comme une violence symbolique » explique-t-elle.

Ou Bruno Nassim Aboudrar, de l’université Sorbonne Nouvelle, qui affirme que le dessin de coco montré par Samuel Paty en classe est « intrinsèquement raciste ».

Un bien drôle d’hommage …

Nicolas Le Hors pour le Club de Valeurs actuelles.

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2 Réponses à “Sciences Po, la honte de la République !”

  1. Il faut se consoler en songeant que nous avons la meilleure école de flûte du monde, Science-Pipeau.

  2. Oui mais s’ils agitent les bras sans frapper dans leurs mains ce seront les mal voyants qui seront heurtés dans leur sensibilité. Je propose donc que un sur deux applaudisse et l’autre agite les bras.

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