Le poisson pourrit toujours par la tête !

Publié par le 19 Oct, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Le poisson pourrit toujours par la tête !

Les grands principes qu’a imposés la gauche dans l’exercice de la justice, notamment quand Robert Badinter était Garde des sceaux, ont conduit la France dans la situation catastrophique qu’on a observée le 17 octobre.

Ces grands principes avaient été formulés dans la « fameuse » harangue de Baudot relayée ici.

Oswald Baudot alors substitut du procureur de la République de Marseille, en 1974, avait déclaré devant une promotion de futurs magistrats :

Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, soyez partiaux !

Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.

« Ayez un préjugé favorable pour le voleur contre la police ! »

Voila un précepte totalement assimilé et pratiqué par Macron ! Quand il condamnait le policier qui avait tiré sur Nahel quelques heures seulement après les faits et quand, plus récemment, il reprochait aux policiers de ne pas montrer assez d’empathie vis-à-vis des émeutiers !

« Le poisson pourrit toujours par la tête ! » Jamais proverbe n’a été aussi bien illustré quand le chef de l’exécutif agresse sa propre police !

Un des principes de justice poussé par la gauche est l’individualisation des peines. Un principe détourné par les juges rouges pour très peu condamner les délinquants. Ils pratiquent une véritable inversion victimaire qui fait du délinquant d’abord une victime de la société !

D’après les autorités, le nombre de pilleurs dénombrés dans la seule ville de Marseille, le 17 octobre, fut évalué à … 30 000 !

Que devient l’individualisation de la peine devant un tel chiffre ? Le 17 octobre, nous avons changé d’échelle ! C’est un peuple contre un autre que l’on a vu déferler dans nos villes !

Il y a urgence à rétablir la loi-anti-casseurs, instituée par Chaban-Delmas sous la présidence de Georges Pompidou, et abrogée par Mitterrand et Badinter en 1981, car elle permettait de condamner collectivement un groupe de casseurs.

On peut même se demander si on pourra venir à bout de ces émeutiers sans bousculer cet Etat de droit construit par les progressistes et qui paralysent aujourd’hui toute volonté de rétablir l’ordre et de controller l’immigration, source évidente de désordre.

Mais si on ne fait rien comme la gauche et le bloc central le souhaite, nous courrons tout droit vers la guerre civile.

Quand l’Etat, qui a le monopole de la violence, ne garantit plus la sécurité du peuple, le peuple se défend lui-même avec le risque que cela dégénère en guerre civile.

Voici un article du Journal des Français qui ne dit pas autre chose :

Guerre civile en France : qu’est-ce qui déclenchera l’étincelle ?

J’ai longtemps cru qu’une nouvelle guerre civile en France était impossible. Après tout, depuis la Vendée durant la Terreur et enfin la Commune (1870-1871), aucun épisode ne pouvait réellement entrer dans cette classification.

Je n’en suis plus si sûr.

La population de souche et de droite – l’énorme majorité silencieuse du peuple – a été très patiente, j’irai même jusqu’à dire très docile. Trop ? Lorsqu’on a demandé aux Français de remettre à la gendarmerie les armes de famille encore en leur possession, ils ont obéi, en masse, livrant un trésor de guerre (dans tous les sens du mot) qu’ils auraient été bien inspirés de conserver.

Samedi, des racailles sont entré chez des particuliers.

Ce soir, alors que j’écris ces lignes, les témoignages affluent de nombreuses hordes de 15 à 20 sauvages qui rackettent, attaquent, frappent, cassent, dans Paris. Sur les réseaux, pulullent des appels à « prendre le XVIe » (arrondissement privilégié de Paris).

Il ne leur suffit donc plus de faire des razzias dans les magasins, il s’apprêtent – barbaresques des temps post-modernes – à s’attaquer aux personnes. À nous, à nos parents, à nos enfants.

Partout, les Français commencent à s’organiser pour se protéger. Pour l’instant, c’est avec de ridicules armes : ici une casserole pleine d’eau, là un sac à main. Mais la situation pourrait rapidement changer. Le peuple a compris ce soir, par le discours vide de celui qui est supposé protéger les Français – mais prend l’avion pour faire son tourisme diplomatique – que les autorités ne protégeront plus personne. Nous sommes donc totalement abandonnés, comme la Police elle-même a été abandonnée. Or, en Europe, et particulièrement en France, le pouvoir ne se justifie que parce que celui qui le détient protège ceux sur lesquels il l’applique. C’est bien ce sur quoi la république des coquins a failli.

La solution ne viendra pas de ceux qui ont créé le problème. La solution ne viendra pas des modérés. La solution ne viendra pas de tous ceux qui ont déjà hanté les couloirs du pouvoir et ont mené la France là où elle se trouve. La solution viendra de la déflagration, et de celui qui saura ramasser le pays à terre.

Je n’ai aucun doute que la France se relèvera. Non pas par magie, mais parce que les Français ont une très haute opinion de leur destin commun, ce qui nous sauve. C’est ce que les étrangers appellent notre arrogance, et que j’appelle notre panache.

Il faut maintenant se rassembler.

Robin de La Roche pour le Journal des Français.

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