Personnel politique : la défense aux enfers !

Publié par le 26 Août, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Personnel politique : la défense aux enfers !

Pour tout observateur attentif de la vie politique sur une longue période, un constat s’impose :

Le personnel politique n’est plus à la hauteur !

Pour les plus anciens qui ont connu les gouvernements sous le Général de Gaulle, Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing, et qui voient aujourd’hui la France Insoumise et les écolos, la chute et vertigineuse !

Les plus jeunes pourront aussi s’en convaincre en consultant sur Wikipedia ou ailleurs l’évolution des compositions des gouvernements de la France, au fil du temps et des successives présidences de la République !

Partir :

  • de Michel Debré pour arriver à Gabriel Attal,
  • de Pierre Mesmer à Amélie de Montchalin,
  • et de Couve de Murville à Jean-Noël Barrot,

donne le tournis dans une chute sans fin !

La chute

La campagne des présidentielles de 2027 s’annonce musclée pour ne pas dire saignante.

Lors des présidentielles précédentes la victoire de Marine Le Pen était peu crédible et la gauche et les médias se mobilisaient principalement entre les deux tours pour une rediabolisation en règle de l’extrême droite en évoquant le danger du retour des heures sombres des années 30 …

Mais cette fois-ci, la victoire du Rassemblement national est possible sinon probable !

Le dernier sondage de premier tour donne Marine Le Pen écrasant la concurrence avec 41 % des voix, devançant largement Edouard Philippe à 27 % et Jean-Luc Mélenchon à 14 % !

Cela veut dire que les attaques contre l’extrême droite vont démarrer dès le début de la campagne. Du côté de La France Insoumise, on annonce à qui veut l’entendre qu’elle appellera à la désobéissance si Marine Le Pen l’emporte !

L’extrême centre légifère pour lutter contre les ingérences étrangères (comprenez russes) plus fantasmées que réelles, et même les ingérences intérieures (lisez de droite) !

La gauche, quant à elle, trépigne en réclamant, qui, la fermeture de CNews, qui celle de X comme le fait Marine Tondelier à qui Guillaume Herblot a consacré un tweet décapant :

Madame Tondelier, vous déclarez solennellement être favorable à l’interdiction de X en France, le visage grave, la voix grave, face à Darius Rochebin sur LCI, comme si vous veniez de sauver la République d’un danger mortel un réseau social.

Laissez-moi vous répondre avec la précision d’un scalpel.

Ah, bravo. Interdire une plateforme parce que des gens y disent des choses qui ne rentrent pas dans votre petit catéchisme. Quelle audace intellectuelle ! Quelle hauteur de vue !

On n’avait pas vu une telle finesse stratégique depuis, oh, attendez, depuis toutes les dictatures qui ont commencé exactement comme ça.

X, ce monstre ! Ce lieu où des millions de Français y compris ceux qui ont le mauvais goût de ne pas voter pour vous osent encore parler sans demander l’imprimatur de Marine Tondelier.

Scandaleux. Comment ose-t-on encore exister hors de votre zone de confort moral ? Heureusement que vous êtes là pour ramener l’ordre : plus de tweets gênants, plus de contradictions, plus de rires hors cadre. Juste le silence bienveillant de ceux qui savent mieux que les autres.

Vous allez bien sûr brandir les mots magiques : « haine », « fake news », « menace pour la démocratie ». Ces petits sésames qui s’ouvrent dès qu’il faut faire taire ce qui dérange.

Hier les complotistes, demain les méchants qui osent remarquer que certaines de vos propositions tiennent plus du slogan que de la réalité.

Qui décide de la frontière, madame ? Vous, évidemment. Qui d’autre aurait l’autorité morale nécessaire ? Un collège de saints écologistes auto-proclamés, peut-être ?

Vous avez des plateaux, des micros, des tribunes, des communiqués. Vous pouvez déjà critiquer X à longueur de journée, le diaboliser, le boycotter. Mais non : critique insuffisante. Il faut l’interdire. Parce que convaincre, c’est fatigant. Faire taire, c’est tellement plus reposant.

La France a déjà connu ceux qui voulaient « protéger le peuple » des idées dangereuses.

Résultat : on se souvient surtout de ceux qui ont fini par interdire bien plus que des tweets. Mais rassurez-vous, cette fois-ci ce sera différent. Parce que c’est vous.

Alors non, madame Tondelier. On ne banit pas X. On le contredit, on le moque.

Mais on ne l’interdit pas. Parce que le jour où l’on commence à supprimer les plateformes qui vous agacent, on n’interdit plus seulement X.

On interdit tout simplement le droit de ne pas être d’accord avec vous.

Et ça, madame, ce n’est pas de la démocratie.

C’est juste de la peur déguisée en vertu
et franchement, ça vous va plutôt mal.

Guillaume Herblot sur X.

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